E-commerce

Les étapes d’une stratégie marketing réussie

Aujourd’hui, atteindre une croissance des chiffres de votre entreprise passe par la mise en place d’une stratégie marketing réussie.En effet, la stratégie marketing qui est l’ensemble des actions coordonnées mis en œuvre sur le moyen ou long terme par une entreprise pour atteindre ses objectifs commerciaux et marketing, est un élément important dans la démarche de croissance de toute entreprise. Quelle démarche adopter? quelles sont les étapes d’une stratégie marketing réussie?

Définir vos objectifs marketing

Cette étape est la première étape et l’étape fondamentale à la mise en place d’une stratégie marketing réussie. Il s’agira d’identifier les bons objectifs d’étudier ce qui existe et de énumérer comment faire pour atteindre ces objectifs de manière réaliste. Pour cela, il existe une nom méthode, la méthode SMART qui se définit comme suit:

  • Spécifiques : votre objectif doit être défini à travers une valeur numérique (un chiffre ou un pourcentage bien précis) ;
  • Mesurables : cet objectif doit être mesurable avec des critères clairs, réguliers et impartiaux ;
  • Réalisables : il ne faut pas mettre la barre trop haute et décourager vos équipes ;  
  • Réalistes : faites preuve d’honnêteté par rapport à l’attractivité de votre entreprise et aux compétences de vos équipes. ;
  • Limités dans le temps : fixez-vous une échéance pour la réalisation de cet objectif.

Identifiez vos cibles

Cette étape est fondamentale, car c’est elle qui permet de cibler étroitement votre marché et d’adapter votre message en fonction de chaque type de profil.  

Passez ensuite à l’identification de votre audience-cible (aussi appelés buyers personas) . Il s’agit en effet d’identifier les personnes que vous souhaitez toucher , celles qui seraient intéressées par vos produits ou services. Déterminez ensuite quels sont leurs besoins et quel rôle elles jouent dans le processus de décision.

Pensez à stocker vos données recueillies dans un tableau structuré qui vous servira de tableau de bord.

Analyser le parcours d’achat

Il est important de savoir qu’au cours de son parcours d’achat, le client passe par trois étapes :

  • La prise de conscience : il décrit, formule les symptômes de son problème
  • La considération : il prend connaissance des solutions possibles pour résoudre son problème
  • La décision : il a choisi la solution qui lui convient le mieux et évalue les fournisseurs capables de la lui apporter.

Analyser le parcours d’achat des clients permet de savoir à quel étape est tel ou tel « buyer » et ainsi adapter en conséquence le message à lui envoyer.

Impliquer vos expertises métier

On ne le dira jamais assez, il est important d’échanger avec ceux qui font face à vos clients quotidiennement sur le terrain à savoir vos commerciaux, vos équipes de maintenance ou d’installation, ou le service après-vente de vos produits. Ils sont les plus à même de partager avec vous les objections, les questionnements, les problématiques rencontrées par vos clients.

Vous pourrez allez plus loin en questionnant vos clients réguliers et en leur demandant de vous faire un retour d’expérience sur votre entreprise, vos services et produits, mais aussi sur le marché dans son ensemble.

Les réponses à ces questions pourraient vous donner une idée claire et objective de votre environnement et vous aider à prendre les bonnes décisions et même apporter des changements dans votre démarche si nécessaire.

Vous aimeriez aussi | Comment réussir le télétravail?

Faire de la veille concurrentielle

Il s’agit de mettre en place des actions sur le long-terme pour surveiller l’environnement concurrentiel de votre entreprise, afin d’anticiper leurs prochaines actions stratégiques ou d’en déduire de bonnes pratiques commerciales, technologiques, marketing…

Se doter d’outils marketing performants

Pour une réussite optimale de votre stratégie marketing, il vous faut des outils adaptés. Il en existe des milliers, choisissez les plus complets. 

Vous devrez en effet miser sur des outils marketing tout-en-un qui vous permettront, d’une simple connexion, d’accéder à l’ensemble de vos plateformes ( votre site internet, votre blog, vos réseaux sociaux) ainsi que vos données analytics, votre base de données, vos campagnes marketing et votre référencement…

Mesurer les résultats obtenus (ROI, KPI )

Vous ne devrez pas nécessairement attendre de l’année ou de votre campagne pour mesurer les résultats de votre stratégie marketing. Il est plus judicieux de consulter les résultats au fur et à mesure afin d’être en capacité de rectifier si nécessaire.  Les KPI ou indicateurs de performance sont utilisés pour mesurer l’efficacité … Ils vous aideront à prouver plus facilement le ROI sur vos efforts marketing 

Voici la liste non exhaustive de certains indicateurs de performance à continuellement surveiller

  • Volume des leads
  • Nombre de visiteurs
  • Taux de conversion de leads à clients
  • Croissance du nombre de leads
  • Taux de conversion par canal
  • Pourcentage de leads payés et de leads naturels
  • Leads générés par offre
  • Taux de nouveaux leads par page de destination
  • Taux de clic des call-to-action
  • Mots-clés apportant du trafic
adminLes étapes d’une stratégie marketing réussie
La suite

SEMrush, l’outil de référencement

Cette dernière décennie est marquée par une course effrénée pour être à la première place sur les moteurs de recherche et SEMrush est THE outil pour atteindre un bon référencement. En effet, L’objectif premier des entreprises de e-commerce et des plateforme web est d’occuper la fameuse première place des moteurs de recherches. Occuper ce rang leur assure au moins 50% des visites ce qui est un élément important pour booster la croissance. Même si l’apparence et le design des sites occupe une place de choix, leur positionnement lors d’une recherche sur le web reste l’élément capital.

C’est dans ce cadre que rentre en jeu le référencement SEO. C’est un travail de longue haleine qui nécessite d’utiliser des outils adaptés et performants pour etre compétitifs sur le marché.

Le référencement SEO : qu’est-ce que c’est?

Appelé généralement référencement naturel, le SEO (Search Engine Optimisation) désigne l’ensemble des techniques qui consistent à positionner favorablement un site ou un ensemble de pages d’un site sur les premiers résultats naturels des moteurs de recherche (Google,Bing,Yahoo…) correspondant aux requêtes et mots clés visées des Internautes.

Le référencement doit passer nécessairement par une phase d’indexation, durant laquelle une base de données est constituée. Il définit donc aussi l’action d’inscrire une chose dans une base de données pour que cette dernière puisse ensuite être retrouvée ou consultée.

Le référencement ne se limite pas aux sites ou aux pages web. Il est aussi possible de référencer des images, des documents, des vidéos, des produits, des lieux ou encore des applications.

SEMrush qu’est-ce que c’est?

Créé en 2008 et utilisé par bon nombre de professionnels du référencement naturel et payant, SEMrush est un service d’analyse concurrentielle et d’analyse de mots clés. C’est une véritable référence en matière de marketing digital qui vous permet de suivre vos positions sur un mot clé. Grâce à lui, vous pouvez également obtenir des idées de mots clés sur lesquelles vous positionner et surtout des informations sur la concurrence afin de parfaire votre stratégie marketing. .

Les fonctionnalités SEMRush

Petit récapitulatif de cet outil, vous trouverez dans SEMrush les fonctionnalités suivants :

  • Une recherche de mots clés : recherche de mots-clés des concurrents, augmentez vos mots-clés… Backlinks : découvrez le profil des liens retours de vos concurrents et analysez-les pour mettre au point une stratégie
  • Audit de Site : Faites un audit technique et clair de référencement naturel avec cet outil. Il détecte les problèmes liés à l’exploration, au contenu, aux liens et au codage.
  • Recherche naturelle : identifiez les stratégies de contenu de vos concurrents et découvrez leur meilleur mots-clés. Gestion de médias sociaux: Gérez et suivez tous vos réseaux sociaux à partir du même endroit
  • Traking de position : vérifier la position de vos mots-clés, restez au sommet du SERP !
  • Comparaison avec la concurrence : comparez cinq domaines et évaluez la concurrence
  • Outil de difficulté des mots clés : cherchez les mots clés spécifiques qui aideront à gagner la lutte en-ligne pour être en top position dans les résultats de moteur de recherche.
  • Les Rapports : gérez tous vos rapports et exportez-les avec cet outil
  • SEO Ideas : obtenez une liste des idées pour votre domaine basées sur les stratégies de vos propres concurrents !
  • Gestion de projets: Créez , suivez vos projets grâce à des outils de suivi intégrés

Comment çà fonctionne?

SEMrush collecte les données issues des résultats des différents moteurs de recherche (Bing, Google…) et les présente sous forme de statistiques graphiques dont peut se servir le webmarketer ou le webmaster aisément.

Il s’agit par exemple de l’analyse de son propre classement dans les moteurs et la comparaison avec ses propres concurrents. On peut aussi comparer deux domaines différents pour un mot-clé donné, identifier les annonces Ads de ses concurrents ou encore déterminer les volumes de recherche sur des requêtes données. L’estimation du coût du trafic et l’analyse de la publicité sur Facebook font aussi partie des autres fonctionnalités offertes par Sem Rush.

L’analyse Facebook permet à tous les utilisateurs de connaitre le nombre d’impressions, les landing pages ainsi que le ciblage géographique d’un domaine donné.

L’outil est également un formidable partenaire pour l’élaboration d’une stratégie de création de contenus.

Vous aimerez aussi : | Comment réussir le télétravail?

adminSEMrush, l’outil de référencement
La suite

La revue du lundi

Au sommaire de cette revue, la chute de l’activité économique en France, la crise financière de Softbank et l’entreprise Tribalee qui apporte un plus aux salariés en télétravail

Coronavirus : l’activité économique française est en chute de 35 %, selon l’Insee

A crise exceptionnelle, communication inédite. L’Insee a publié, jeudi 26 mars, sa première estimation de l’incidence de la crise sanitaire sur l’activité économique en France. Une publication précédée d’une introduction inhabituelle rédigée par le directeur général de l’institut de conjoncture, Jean-Luc Tavernier. Ce dernier précise avoir « cependant hésité avant de donner son feu vert » à la diffusion de cette estimation, en raison à la fois du côté « dérisoire » de tels calculs dans la période vécue et de l’aspect « fragile » des statistiques . « Quoi qu’il en soit, pour incertain qu’il soit, il m’a semblé que donner ce premier ordre de grandeur était préférable à ne rien dire du tout », conclut M. Tavernier.

Et les chiffres annoncés sont plus pessimistes encore que ceux qui ont pu être publiés par d’autres instituts de prévision : l’activité « instantanée », mesurée cette semaine par rapport à une semaine dite « normale », est en recul de 35 %, et un confinement d’un mois aurait un impact « de l’ordre d’une douzaine de points de produit intérieur brut [PIB] trimestriel en moins, soit 3 points de PIB annuel ». Deux mois de confinement auraient un effet deux fois plus important, soit la perte de 24 points de PIB trimestriel, correspondant à 6 points de PIB annuel.


L’Insee souligne que « cet ordre de grandeur semble cohérent avec les premières informations disponibles sur la situation des salariés » : un tiers environ en activité sur leur lieu habituel de travail, un tiers en télétravail et le dernier tiers au chômage partiel. Il est également « compatible » avec la diminution de la consommation d’électricité, actuellement d’environ 20 % par rapport à une situation ordinaire.

SoftBank : « Le rêve brisé de l’économie du partage »

Pertes et profits. En ces temps de Covid-19, l’économie suspend son vol. Mais pas la finance. Masayoshi Son, PDG de SoftBank et plus gros investisseur mondial de l’ère Internet, vit sa petite crise dans la grande. Et derrière lui tout un secteur qu’il a largement soutenu, celui de l’économie du partage, des taxis Uber aux immeubles de bureau WeWork.

Face à l’effondrement de moitié de son cours de Bourse depuis le début de l’année et à une dette colossale de plus de 55 milliards de dollars (50,8 milliards d’euros), le groupe nippon a par ailleurs annoncé, lundi 23 mars, un plan de cession d’actifs portant sur plus de 40 milliards de dollars, destiné à alléger sa dette et à racheter ses propres actions.

Certains trouveront le moment peu opportun. Vendre au son du canon, comme disent les investisseurs boursiers, c’est-à-dire en pleine déconfiture des marchés, est rarement de bon augure. C’est en effet le signe qu’il y a le feu à la maison et qu’il faut, au plus mauvais moment, se séparer des bijoux de famille pour tenter de l’éteindre. Tout cela n’a pas beaucoup plu à l’agence de notation Moody’s. Elle a dégradé la dette de SoftBank, la reléguant dans les profondeurs des « obligations pourries », celles qui se placent avec des taux d’intérêt dépassant les 10 %, quand les bons élèves n’en paient aucun.

Sa puissance d’investissement, grâce notamment à l’argent saoudien, était supérieure à celle de toutes les autres sociétés de capital-risque réunies dans le monde, faisant grimper les prix jusqu’au ciel. L’absence de rentabilité de nombre de ses champions et la paralysie économique mettent un terme à son ambition. Une bulle éclate dans l’air confiné.

Retrouvez l’intégralité des articles sur le site…

A lire aussi| Comment réussir le télétravail?

  • Chef d’entreprise

Tribalee – contre l’isolement des salariés en télétravail

Tribalee met gratuitement, à disposition des entreprises, son appli de team building qui a été adaptée pour un usage à domicile, en visioconférence. Idéal pour lutter contre l’isolement de tous.

La startup française Tribalee offre son application de team building durant toute la période d’épidémie aux entreprises. Et dans ce contexte de confinement, elle adapte donc ses animations pour un usage à domicile en visioconférence afin de lutter contre l’isolement des salariés en télétravail.

Tribalee est la startup française leader du team building automatisé. Sa solution digitale, qui s’appuie sur un algorithme, organise toute seule et toute l’année une palette de mini-événements, comme des déjeuners entre collègues qui ne se connaissent pas ou des petits-déjeuners pour rencontrer la direction. Tribalee propose ainsi des opportunités de rencontre quotidiennes aux salariés, tout en supprimant les efforts d’organisation des managers, qui reçoivent en prime de nombreuses data.

Tribalee a par ailleurs repensé toutes ses animations pour les adapter à l’usage de la visioconférence. Désormais, les rencontres ne se feront plus à la cafétéria de l’entreprise ou au restaurant du coin, mais chez soi, depuis son canapé ou sa cuisine.

adminLa revue du lundi
La suite

Growth hacking, marketing et croissance

De nos jours, le Growth hacking est devenu incontournable pour toutes les entreprises qui veulent asseoir une bonne stratégie marketing et assurer leur croissance. A l’ère du numérique, la compétitivité des entreprises est mise à rude épreuve. Le digital est devenu indispensable pour toutes les entreprises qui aujourd’hui veulent pouvoir assurer leur croissance et leur pérennité. Il faut alors mettre en place des techniques innovantes pour aider l’entreprise à grandir sans avoir à grossir. 

Le growth hacking est donc l’outil privilégié de nombreuses start-up ces dernières décennies d’autant plus qu’elle a fait ses preuves auprès d’entreprises très célèbres.

Le growth hacking, levier de croissance des entreprises

Origines et définitions du Growth Hacking

Le Growth Hacking, littéralement Piratage de la Croissance, ce sont toutes les actions mises en place pour favoriser la croissance rapide d’une entreprise, à moindre coût. En fait, c’est la combinaison d’une pensée innovante et disruptive, associée à des techniques marketing traditionnel, à l’analyse de données client et à la programmation.

A l’origine, le Growth hacking est attribué à Sean Ellis (2010), un ancien employé de Dropbox. Laissant son poste vacant, Sean Ellis devait décrire son activité pour son successeur. C’est alors qu’il choisit le terme de Growth Hacking pour la définir.

L’objectif était la recherche d’une efficacité optimale à un prix réduit pour les entreprise. Cette spécificité des méthodes de Growth Hacking s’explique principalement par des budgets initiaux serrés. S’y ajoute une véritable volonté de développer rapidement une base d’utilisateurs solide.

Cependant, il est à noter que dès le milieu des années 1990, Hotmail utilisait déjà des techniques de croissance non conventionnelles.

Profil du Growth hacker

Le Growth hacker doit avant tout être curieux et tester sans cesse, afin de dénicher de nouveaux moyens d’atteinte de croissance. Le growth hacker doit combiner marketing, webmarketing , développement web, coding et même parfois des compétences en sociologie afin de comprendre le comportement des utilisateurs.

Le growth hacker doit etre en perpétuelle tatonnement. Il doit analyser les données grâce aux différents systèmes de « tracking » qu’il met en place. Il doit rechercher chaque jours de nouvelles techniques innovantes pour générer de la croissance.

Sa mission principale étant de générer de la croissance à long terme, il doit rester attentif pour s’adapter aux éventuels changements du marché et des différentes pratiques. Il doit donc être à l’écoute des besoins de la clientèle et pouvoir s’adapter à l’environnement , ce qui lui permet d’optimiser la stratégie de l’entreprise pour à terme, fidéliser les utilisateurs.

Les métriques du Growth Hacking

entonnoir du Growth hacking

L’une des rares lignes directrices du growth hacking est le processus du tunnel de conversion. Le schéma le plus fréquemment appliqué à ce processus est le framework AARRR qui comporte cinq étapes distinctes. Le processus se définit ainsi :

  •   L’ACQUISITION : C’est la stratégie marketing qui est mise en place afin d’attirer des visiteurs sur ses pages. L’acquisition doit être chaque fois réajustée.Il faut alors analyser les données statistiques du site pour savoir quel canal draine le plus les internautes (publicité, organique, etc.).
  •   L’ACTIVATION : C’est la stratégie qui permet de transformer l’intérêt d’un utilisateurs en actions concrètes sur le site (inscriptions, téléchargements, etc.). On utilise ainsi des méthodes assez simplistes (Call To Action) pour le pousser à avoir envie de sauter le pas. Il devient alors un client. On parle alors de conversion.
  •   LA RÉTENTION : C’est la stratégie mise en place pour inciter l’internaute à devenir un utilisateur régulier. Il s’agit alors de mettre en place un dispositif de collecte d’informations qui permettront de le recontacter. Ainsi des méthodes telles que le retargeting, l’emailing, les News-letters, les SMS… sont indispensables pour augmenter le taux de rétention.  
  • LE REVENU : Désigne la transformation monétaire des actions des clients via l’achat d’un produit ou d’un service. Le Growth Hacker doit pouvoir calculer ce que lui rapporte un client en fonction de l’argent investi dans le processus pour qu’il fasse partie de sa clientèle.
  •  LE REFERRAL : C’est la stratégie visant à pousser les utilisateurs à devenir des ambassadeurs de la marque. Il s’agit le plus souvent de les inciter à partager le contenu du site web, à inviter leurs communautés à télécharger les applications en échange d’avantages (parrainage, réseaux sociaux, etc.).

Les exemples célèbres de Growth Hack

Hotmail

Il faut savoir que le premier Growth hack connu est celui de Hotmail. En effet, dans le courant de l’année 1995, Hotmail est créé. Cependant, l’équipe peine à attirer plus de clients en ligne via leur campagne de publicité classique sur grands panneaux publicitaires et pub radio. Ils décident alors de rajouter une signature sur chacun des emails : « PS : I Love You. Get Your Free Email at Hotmail ». Cette signature insignifiante va devenir virale et leur permettre ainsi d’acquérir 12 millions d’utilisateurs en 18 mois. C’était une réussite fulgurante car ils détenaient ainsi près de 20% des utilisateurs d’internet à l’époque.

Dropbox

Dropbox a notamment su tirer sa croissance fulgurante grâce à son système de parrainage, qui visait à offrir de l’espace de stockage supplémentaire pour chaque nouveau filleul converti. L’entreprise a ici articulé son hack afin d’inciter les utilisateurs déjà activés à partager le produit.
Nul doute que cette technique a permis à Dropbox de devenir l’un des acteurs les plus utilisés sur le marché du cloud.

Airbnb

Dans le cas de Airbnb, le premier coup de génie a fait écho à un problème de développement de la base client : il a donc utilisé la base de Craiglist, acteur alternatif aux offres hôtelières, pour récupérer les clients là où ils se trouvaient.

L’équipe a donc contacté chaque client de la plateforme leader en leur proposant de booster significativement les revenus de leur compte Craiglist en leur suggérant de les réinscrire via la plateforme Airbnb. Ce qui leur permettrait en sus de mieux gérer les acceptations et refus de locataires. Cette technique leur a permis de récupérer toutes les données utiles. Les clients convertis, séduits par l’interface sont devenus eux-mêmes prescripteurs.

A lire aussi La block chain et le commerce international

adminGrowth hacking, marketing et croissance
La suite